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	<title>Commentaires sur : B2I : le tragique pharmakon</title>
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	<description>Information literacy, documentation, CDI, Internet, Pédagogie, culture de l'information, sciences de l'information et de la communication.Olivier Le Deuff 1999-2008</description>
	<pubDate>Fri, 29 Aug 2008 00:34:09 +0000</pubDate>
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		<title>Par : Damien</title>
		<link>http://www.guidedesegares.info/2008/05/11/b2i-le-tragique-pharmakon/#comment-277</link>
		<dc:creator>Damien</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 May 2008 08:04:18 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.guidedesegares.info/?p=233#comment-277</guid>
		<description>En principe, je suis d'accord avec toi, mais pour avoir assumé, comme toi, un cours de méthodologie documentaire en Licence 1 APS (peut-être mal calibré, mais quand même...), j'ai remarqué que, pour ce public du moins, la validation par la note était la condition de la participation des étudiants, ou pour être plus clair, que tant que ces étudiants ne sont pas notés, soit ils ne viennent pas au cours, soit (ce qui peut paraître plus surprenant) ils y viennent, mais pour bavarder pendant toute la séance et chahuter comme des collégiens.
Peut-être est-ce la rançon d'une dizaine d'années d'apprentissage avec la note et le passage en classe supérieure comme épée de Damoclès.
Je remarque simplement qu'en SCD, nous sommes tous partisans de valider par des notes les enseignements que nous dispensons pour l'instant sans validation directe. Pascal Duplessis évoque le défaut de reconnaissance du professeur de B2i : que dire de l'image qu'a, aux yeux de bien des étudiants, le bibliothécaire faisant un cours a au milieu des "vrais" profs qui dispensent non pas des "méthodes" mais des "leçons magistrales" et de vastes synthèses ? cette image me paraît semblable à celle qu'avait, aux yeux des collégiens de naguère, le prof de techno par rapport à son collègue de mathématiques ou d'histoire. La note contribuera t-elle à rehausser notre blason ? dans le contexte actuel, il est bien possible malheureusement que ce soit le cas.

Damien</description>
		<content:encoded><![CDATA[<div class='microid-1cd518b4f13dc27ea3f2cac7e433d0c4677567ad'>En principe, je suis d&#8217;accord avec toi, mais pour avoir assumé, comme toi, un cours de méthodologie documentaire en Licence 1 APS (peut-être mal calibré, mais quand même&#8230;), j&#8217;ai remarqué que, pour ce public du moins, la validation par la note était la condition de la participation des étudiants, ou pour être plus clair, que tant que ces étudiants ne sont pas notés, soit ils ne viennent pas au cours, soit (ce qui peut paraître plus surprenant) ils y viennent, mais pour bavarder pendant toute la séance et chahuter comme des collégiens.<br />
Peut-être est-ce la rançon d&#8217;une dizaine d&#8217;années d&#8217;apprentissage avec la note et le passage en classe supérieure comme épée de Damoclès.<br />
Je remarque simplement qu&#8217;en SCD, nous sommes tous partisans de valider par des notes les enseignements que nous dispensons pour l&#8217;instant sans validation directe. Pascal Duplessis évoque le défaut de reconnaissance du professeur de B2i : que dire de l&#8217;image qu&#8217;a, aux yeux de bien des étudiants, le bibliothécaire faisant un cours a au milieu des &#8220;vrais&#8221; profs qui dispensent non pas des &#8220;méthodes&#8221; mais des &#8220;leçons magistrales&#8221; et de vastes synthèses ? cette image me paraît semblable à celle qu&#8217;avait, aux yeux des collégiens de naguère, le prof de techno par rapport à son collègue de mathématiques ou d&#8217;histoire. La note contribuera t-elle à rehausser notre blason ? dans le contexte actuel, il est bien possible malheureusement que ce soit le cas.</p>
<p>Damien</p></div>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Pascal Duplessis</title>
		<link>http://www.guidedesegares.info/2008/05/11/b2i-le-tragique-pharmakon/#comment-273</link>
		<dc:creator>Pascal Duplessis</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 May 2008 21:14:02 +0000</pubDate>
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		<description>Le B2i est un levier éducatif censé favoriser l'entrée des Français (via leurs enfants) dans la société de l'économie de l'information (voir les derniers programmes PRAGSI et RE-SO). Les conséquences pour les enseignants documentalistes sont : l'amalgame entre compétences informatiques et compétences informationnelles (entre computer et information literacies) ; la réduction des savoirs info-documentaires à quelques compétences procédurales ; l'occultation et le déni de toute formation sérieuse en amont puisqu'il n'y a, comme tu le dis, qu'à actionner la "machine à valider des items" en aval ; le retrait de l'évaluation en cours et au terme de la formation au profit d'une validation des seuls résultats (pragmatisme béhavioriste : c'est la liste des résultats à atteindre qui détermine le contenu des éventuels apprentissages !) ; la dilution de la responsabilité pédagogique et, par conséquent, la non-reconnaissance de la spécificité du professeur documentaliste (domaines 2 et 4). La mise en place d'enseignements informatiques et informationnels distincts et construits, permettant la structuration de compétences et de concepts spécifiques empêcheraient-ils pour autant que les uns et les autres ne soient pas (mieux) intégrés dans les programmes et puissent être travaillés également en interdisciplinarité ? Si le B2i donnait effectivement les résultats promis, je serais prêt à le croire. Mais ce n'est pas encore le cas.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<div class='microid-5e8eef51338dbb896be41d5091d14ca7df20528c'>Le B2i est un levier éducatif censé favoriser l&#8217;entrée des Français (via leurs enfants) dans la société de l&#8217;économie de l&#8217;information (voir les derniers programmes PRAGSI et RE-SO). Les conséquences pour les enseignants documentalistes sont : l&#8217;amalgame entre compétences informatiques et compétences informationnelles (entre computer et information literacies) ; la réduction des savoirs info-documentaires à quelques compétences procédurales ; l&#8217;occultation et le déni de toute formation sérieuse en amont puisqu&#8217;il n&#8217;y a, comme tu le dis, qu&#8217;à actionner la &#8220;machine à valider des items&#8221; en aval ; le retrait de l&#8217;évaluation en cours et au terme de la formation au profit d&#8217;une validation des seuls résultats (pragmatisme béhavioriste : c&#8217;est la liste des résultats à atteindre qui détermine le contenu des éventuels apprentissages !) ; la dilution de la responsabilité pédagogique et, par conséquent, la non-reconnaissance de la spécificité du professeur documentaliste (domaines 2 et 4). La mise en place d&#8217;enseignements informatiques et informationnels distincts et construits, permettant la structuration de compétences et de concepts spécifiques empêcheraient-ils pour autant que les uns et les autres ne soient pas (mieux) intégrés dans les programmes et puissent être travaillés également en interdisciplinarité ? Si le B2i donnait effectivement les résultats promis, je serais prêt à le croire. Mais ce n&#8217;est pas encore le cas.</div>
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	<item>
		<title>Par : alain le flohic</title>
		<link>http://www.guidedesegares.info/2008/05/11/b2i-le-tragique-pharmakon/#comment-261</link>
		<dc:creator>alain le flohic</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 May 2008 19:09:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.guidedesegares.info/?p=233#comment-261</guid>
		<description>Tout à fait d'accord avec toi Olivier. Mais qui osera s'attaquer au carcan disciplinaire. Les TPE, les PPCP en lycée étaient des dispositifs qui permettaient ce que tu souhaites mais ils risquent de disparaitre en premier avec certains postes de profs.. Et puis, souhaitons nous vraiment travailler en équipe alors que tout pousse à l'individualisme dans ce système...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<div class='microid-220a49cd04c7b5a1446c6e60f535d22fab4faaae'>Tout à fait d&#8217;accord avec toi Olivier. Mais qui osera s&#8217;attaquer au carcan disciplinaire. Les TPE, les PPCP en lycée étaient des dispositifs qui permettaient ce que tu souhaites mais ils risquent de disparaitre en premier avec certains postes de profs.. Et puis, souhaitons nous vraiment travailler en équipe alors que tout pousse à l&#8217;individualisme dans ce système&#8230;</div>
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