Le secret de la bibliothèque 2.0 : elle fait-elle disparaître les mauvaises graisses ?

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Je prépare actuellement un article sur le concept de bibliothèque 2.0, sa genèse, ses contradictions et les raisons de son relatif succès.

Par acquis de conscience, je suis allé vérifier quels étaient les premiers liens renvoyés par Google.

Le premier à partir d’une requête Google me renvoie à bibliopédia.

La publicité présente présente nous gratifie d’une magnifique explication sur le secret de la bibliothèque 2.0.

Pourtant, souvent dans les applications de la bibliothèque 2.0, il y a une tendance à en rajouter un peu de trop comme fonctionnalités issues du web 2.0.

Peut-être faut-il voir le fait que le catalogue, devient plus souple en tant que cataloblog. Dans tous les cas, c’est vrai que c’est mieux après qu’avant. Plus c’est souple, plus c’est facile d’innover et faire évoluer la bibliothèque.

Finalement, je me demande si cette publicité n’est pas encore une atteinte aux vieilles bibliothécaires ! (clin d’œil à biblio-fr)

2 réflexions au sujet de « Le secret de la bibliothèque 2.0 : elle fait-elle disparaître les mauvaises graisses ? »

  1. Christian Fauré

    C’est quand même compliqué parce que faire des services de bibliothèques 2.0 ne doit pas, me semble-t-il, être compris comme nécessitant de mettre tout les services à la mode dans les applications web 2.0 de la bibliothèque.
    Une page HTML suffit pour qu’elle s’inscrive dans les services 2.0 : bookmark, tag, réseau social, search, etc.

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