Category Archives: Le coin de Gaston

Ici c’est le coin de Gaston où se mêlent anecdotes voire cocasseries.
Mais Rouletabille veille à ce que la raison demeure

Rennessence : l’intégrale !

Il fait un temps exécrable, voilà donc l’occasion de lire Rennessence dans sa totalité.
L’ouvrage comporte sans doute des lacunes voire des coquilles, c’est un roman en état de work in progress mais qui l’est depuis trop longtemps !
Bien avant que twilight triomphe avec sa mièvrerie, j’avais imaginé un univers rennais un peu différent et décalé avec une ville souterraine parallèle et d’étranges personnages.

Bonne lecture.

Pour le télécharger, c’est ici.

Pour le format epub

Rennessence. Chapitres 2 et 3

La suite est ici

Rappel le premier chapitre est ici

Rennessence : les mystères de Rennes. Chapitre 1

Les vacances étant désormais là, j’ai décidé de mettre en ligne, un roman qui traîne depuis trop longtemps chez moi.

Écrit il y a près de 10 ans, il est temps de le rendre public avec tous ses défauts. L’occasion aussi de le publier sous le pseudonyme de Tcerid Rezal, personnage créé au lycée et qui a quand même eu l’honneur d’être cité à plusieurs reprises dans mes propres copies…

Vous pouvez donc télécharger le premier chapitre ici.

Les 10 ans du Guide des Egarés

10 ANS.

Déjà 10 ans que le guide des égarés a surgi dans l’espace du web.
A l’origine, une initiative personnelle, une volonté de proposer de nouvelles visions dans le monde des bibliothèques notamment via les nouvelles technologies web et une stratégie de valorisation personnelle dans l’espoir d’une future embauche en bibliothèque. Je venais en effet tout juste de réussir le concours de bibliothécaire territorial.
J’avais imaginé le projet du guide des égarés dans les heures qui précédèrent les oraux, le titre, référence à Maimonide, avait résonné dans mon esprit comme l’écho idéal à une nouvelle vision des bibliothèques et du monde de l’information et des différents égarés au sein des bibliothèques mais aussi parmi le cyberespace.
J’étais fortement influencé par des lectures et un environnement théorique autour des sciences de l’information, découverte permise par le cours d’Alexandre Serres deux ans auparavant lors de la mention documentation qui accompagna fort judicieusement ma licence d’histoire.
Je n’avais jamais songé à la pérennité du projet et pour plusieurs raisons. J’étais relativement convaincu que j’allais pouvoir concrétiser mes idées au quotidien au sein d’une bibliothèque. Ce ne fut jamais véritablement le cas puisqu’en dépit d’une vingtaine d’entretiens, aucune collectivité ne me recruta, moi qui figurais parmi les lauréats les plus jeunes du concours…mais sans doute aussi parmi les plus rénovateurs. J’appris que mon profil « nouvelles technologies » faisait parfois peur. Je sentis en effet plusieurs frilosités quant à ma propre personnalité surtout lorsque les recruteurs souhaitaient une poursuite de ce qui se faisait avant : l’archétype de la vieille bibliothécaire perdurait et j’envoyais une autre image. Parfois, ma présence aux entretiens n’était que pour donner le change, parfois j’avais une véritable chance mais la concurrence était rude.
J’avais écrit à l’époque qu’il y avait quelque chose de pourri au royaume des bibliothèques, je ne sais si guère mieux actuellement mais j’ai pu voir les changements. Je me rappelle avoir été successivement qualifié d’utopiste par ceux qui se voulaient gardien de l’orthodoxie de la notice puis au contraire de techniciens lorsque je faisais référence à des technologies web. J’avais essuyé pas mal de critiques au début des apôtres des techniques documentaires, c’est-à-dire des épigones de Dewey et des obsédés du catalogage. J’avais plusieurs fois sur la liste biblio-fr suscité la polémique sur ce sujet. Je crois qu’aujourd’hui, il n’y a plus vraiment lieu de polémiquer.
Tout cela ne fait que démontrer la nécessité d’une culture technique au-delà des imaginaires technophiles et technophobes.
Le blog a donc pu voir des réussites. Mes idées jugées farfelues, impossibles, utopiques ont en grande partie pu être réalisées sous l’expression de bibliothèque 2.0. 10 ans après, quand je vois ces portails et catalogues nouvelle génération, je vois se concrétiser beaucoup de mes aspirations d’origine. Et je suis content que tout cela ne soit pas demeuré que de simples aspirations et que d’autres partageaient mes envies et mes points de vue et que certains sont même parvenus à les réaliser.
Les portes des bibliothèques s’étant peu ouvertes, j’avais orienté ma barque vers les eaux de l’Education Nationale et le projet du guide des égarés a naturellement suivi pour s’intéresser un peu plus à un aspect déjà présent dans mes premiers textes : la formation et les aspects pédagogiques. Les deux faces du document, à la fois preuve et objet d’apprentissage.
De fil en aiguille, la volonté de continuer à chercher tout en étant sur le terrain a placé le guide sur des territoires plus vastes que sont ceux des sciences de l’information et de la communication.
Un des mes premiers textes concernait le labyrinthe et je crois que moi comme ce site qui est devenu blog ne cesse de le parcourir, ne pouvant connaître à l’avance la fin. Le guide des égarés fut donc initialement totalement en html, puis passa successivement de Spip à Joomla avant de demeurer depuis quelques années sous wordpress qui correspond mieux à mes attentes et mes objectifs. Le blog est donc un laboratoire, un lieu d’expériences et d’expressions voire de provocations. Il continuera donc de voguer encore…jusqu’à quand ?
Il constitue pleinement un hypomnemata, un support de mémoire qui permet une introspection souvent critique et une mise au regard des autres, permettant à la fois la contagion des idées mais aussi l’épreuve du jugement. Je n’ai jamais vraiment songé à arrêter l’aventure, j’ai plutôt cherché au contraire d’autres pistes pour développer de nouvelles initiatives.
Sans doute, le plus grand changement en 10 ans est le sentiment de ne plus voguer seul mais d’être désormais au sein d’une communauté active, un réseau en action qui obtient quelques réussites, un milieu associé qui permet l’individuation. Le sentiment aussi qu’il y a toujours du pain sur la planche, une variété de projets à imaginer et à mener.
Le guide des égarés constitue pleinement une part de moi, une forme d’excroissance qui a contribué quelque peu à ma réputation, plutôt bonne que mauvaise, j’ose l’espérer.
Pour finir sur une note historique, le blog a débuté 10 ans après la chute du mur de Berlin, ce n’est pas totalement un hasard. J’ai toujours eu le sentiment que nous n’avions pas pleinement saisi les opportunités qui se présentaient en grande partie par déficit d’analyse, de compréhension et d’imagination. Ce blog est donc également une volonté politique. Le premier texte commençait par une mise en garde « ce n’est pas par volonté messianique ». Je crois que c’était quelque peu faux. Il y avait bien une volonté sans doute pas messianique, mais assurément politique et prospectiviste.
C’est donc dans ce cadre, que je continuerai encore à écrire…

L’invention d’Orfanik et la technique aux enfers

The parade is named after Orpheus, a figure fr...
Image via Wikipedia

Jules Verne dans le château des Carpathes nous fait part à la fin du mystère de la présence continue de la cantatrice Stilla dans le château en ruines qui suscite l’inquiétude en Transylvanie. Elle est en fait morte mais l’inventeur Orfanik, qui travaille au service de Rodolphe de Gortz a mis au point un procédé qui permet de retransmettre l’image et la voie de la cantatrice. L’image et la voie ayant été précédemment enregistrés lors d’une représentation.

Ce procédé que Jules Verne qualifie sans vraiment le dire de diabolique correspond à la vision de la culture littéraire qui voit de la magie dans la technique. Orfanik en étant le digne représentant. Toutefois, Jules Verne qui possède également une culture technique nous donne quelques éclaircissements sur le procédé :
« Or, au moyen de glaces inclinées suivant un certain angle calculé par Orfanik, lorsqu’un foyer puissant éclairait ce portrait placé devant un miroir, la Stilla apparaissait, par réflexion, aussi « réelle » que lorsqu’elle était pleine de vie et dans toute la splendeur de sa beauté. »

Dans ce roman de Jules Verne, nous retrouvons les deux côtés de l’objet technique ou de l’hypomnematon, un côté positif qui est illustré par les potentialités de la technique explicitées et un côté négatif exprimée par la confusion engendrée et par les relations diaboliques, quasi alchimiques d’un Orfanik.

Aujourd’hui, cela n’a guère évolué avec les potentialités de la technique qui sont louées lorsqu’il s’agit de pouvoir commercialiser au delà de la mort, les œuvres d’Elvis Presley et de Mickael Jackson…mais qui deviennent alors sujettes à critiques lorsqu’il s’agit de pouvoir en disposer sans les acheter grâce à des procédés qui en facilitent l’échange.
Pourtant, la reproduction sur supports constitue à l’origine un faux qui tente de s’approcher au mieux de l’original. Pendant des années, la possibilité de reproduire des œuvres a permis des bénéfices énormes en offrant la possibilité de revendre une prestation pourtant unique à l’origine. Peu semblaient pourtant s’offusquer de ce qui constitue autant une supercherie qu’une prouesse diabolique comme l’auraient sans doute qualifiée certains inquisiteurs quelques siècles plus tôt.

Finalement, la technique demeure Eurydice ou Stilla, prisonnière des enfers, difficile à regarder en face et à saisir.
Il nous faut pourtant parvenir à réaliser ce qu’Orphée n’est pas parvenu à faire, pour faire corps avec elle.

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Besoin d’affirmation versus besoin d’information (et de formation)

Les jeunes générations ne conçoivent pas les objets techniques dans une perspective pédagogique ou d’acquisition d’informations et de connaissances. Ce n’est en aucun cas, l’objectif premier de l’usage des blogs, des réseaux sociaux, des messageries instantanées ou du portable chez beaucoup d’usagers. Il s’agit d’une nécessité de s’intégrer et de montrer à la fois sa présence et son apport individuel au sein d’un collectif. Pour autant, il ne s’agit pas d’intelligence collective ou collaborative, mais davantage de sociabilité juvénile pour reprendre l’expression de Cédric Fluckiger (1). Les adolescents notamment cherchent à se distinguer également de la culture parentale ainsi que de la culture scolaire, démarche essentielle à la construction du jeune adulte. Pour autant, nous ne pouvons adhérer à une vision qui fait du jeune, un individu auto-formé par l’entremise des objets techniques et encore moins comme des experts du web 2.0 comme le qualifie de manière absurde un récent rapport (2) sur les européens entre 15 et 25 ans. Il ne faut donc pas confondre les différents besoins des jeunes générations. Les études sociologiques relèvent donc principalement le besoin d’affirmation qui repose notamment sur l’exhibition de son capital relationnel, et de son affiliation au groupe, partie intégrante de la définition de soi adolescente.
Il faut donc ne pas oublier les autres besoins et notamment les besoins d’information qui sont tout autant des besoins de formation.

Le besoin d’information n’est pas toujours perçu par les jeunes générations. Finalement ce n’est pas tant le besoin d’information qui devient préoccupant mais son dénuement. La conscience d’un besoin d’information n’est pas automatique. Nous observons à l’inverse plutôt un dénuement.
Faut-il pour autant parler de misère informationnelle au risque de retomber dans les discours quasi eschatologiques de la société de l’information ou bien dans certains textes revendicatifs de l’information literacy y voyant le kit de la survie dans un environnement informationnel souvent hostile ?
Qu’importe qu’elles soient négligentes (3) ou homo zappiens (4), ou digital natives, les jeunes générations ont un besoin de formation préalable au besoin d’information. Il n’est pas étonnant que des universitaires hollandais(4) constatent que la surinformation ne dérange pas les jeunes générations. Leur relation à la technique est fort différente, l’information est négligée car l’objectif est d’abord celui du besoin d’affirmation. Nous pensons qu’au contraire cette surcharge d’information n’est pas perçue du fait d’un manque de connaissance et de formation qui aboutit à un dénuement informationnel. Le fait de considérer l’institution scolaire comme désuète face à des adolescents branchés se trouve fortement accentué avec les enjeux institutionnels autour du phénomène web 2.0.

Nous songeons notamment aux mécanismes de popularité qui prennent le pas sur l’autorité. Nous constatons d’ailleurs que le besoin d’affirmation est le moteur de la popularité et que ce phénomène devient de plus en plus désagréable et observable sur la blogosphère, les réseaux sociaux, mais aussi twitter et…les incessantes manifestations diverses et variées sur le web 2.0 et ses dérivés divers selon les domaines :la mode des discussions sur l’identité numérique, les forums d’enseignants innovants où il faut sans cesse s’affirmer…C’est épuisant, lassant et cela ne fait que témoigner de cette prédominance du prophète sur le prêtre.

Quand va-ton enfin sortir de l’âge de la vitesse !

Il est au contraire grand temps de revaloriser la skholé, cette nécessaire prise de distance, cet arrêt pour se concentrer et réflèchir. Une formation à l’attention qui constitue une démarche d’éducation tout autant parentale qu’institutionnelle et qui repose sur la veille et la prise de soin et non l’agon (5)incessant qui nous guette au sein des communautés du web, c’est à dire cet échange-combat où il faut toujours s’affirmer par rapport à l’autre.

Comme disait Baschung, il faut savoir dire « STOP »

1. Cédric Fluckiger. L’évolution des formes de sociabilité juvénile reflétée dans la construction d’un réseau de blogs de collégiens. Doctoriales du GDR TIC & Société, Marne-la-Vallée.15-16 janvier 2007 < http://gdrtics.u-paris10.fr/pdf/doctorants/2007/papiers/Fluckiger_C.pdf
2. Wainer Lusoli, Caroline Miltgen. (2009) Young peopl and emerging digital services. An exploratory survey on motivations, perceptions and acceptantce of risk.JRC. European Commision < http://ftp.jrc.es/EURdoc/JRC50089.pdf>

3. Sur le concept de négligences, voir notre article :
Le document face aux négligences, les collégiens et leurs usages du document » InterCDI n° 2002, juillet 2006, p87-90

4. Wim Veen et Ben Vrakking, Homo Zappiens : growing up in a digital age (London: Network Continuum Education, 2006).

5. Olivier Galibert. (2002) Quelques réflexions sur la nature agonistique du lien communautaire. In Actes du colloque. Ecritures en ligne : pratiques et communautés. Sous la dir de Brigitte Chapelain. p.378-395 <http://archivesic.ccsd.cnrs.fr/docs/00/12/67/19/PDF/Actes_2_collo_ecritures_def2.pdf>

« Par moments, l’Homme a besoin de prendre le temps et de s’arrêter pour réfléchir… et cela, seul l’Homme est capable de le faire... » (Masamune Shirow faisant parler Daisuke Aramaki dans le manga Ghost In the shell)

Fiction du week end : le tragique destin du blogueur Antoine Durand

Pour les amateurs de prospective et de science fiction, voici un texte pour vous détendre (ou vous angoisser ?) ce week end. L’action se déroule en 2025

Antoine Durand est fatigué mais il continue comme chaque soir à bloguer pour la dizaine de fans irréductibles qui le suivent depuis 2007 et notamment depuis 2008. Année qui a vu sa consécration avec son entrée au top 10 des blogs français de Wikio grâce à son billet d’humeur mais néanmoins exclusif sur la prétendue fécondation in-vitro d’une ministre du gouvernement à partir de la donation d’un hybride né de la relation amoureuse entre un Extraterrestre dont l’ovni s’était écrasé à Roswell et la fille de Vannevar Bush.
Le succès s’était évidemment poursuivi, son blog abordait un peu de tout, notamment les dernières évolutions technologiques et les nouveautés de ce qu’on appelait à l’époque le web 2.O, phénomène dont les jeunes générations d’aujourd’hui n’ont jamais entendu parler.
Puis au fil du temps, son succès s’était amoindri. Il n’était plus parvenu à écrire aussi régulièrement, il ne savait plus si c’était à cause de ses problèmes familiaux ou si c’était le succès déclinant du blog qui avait été la cause de ses problèmes familiaux. Il y avait bien eu aussi cette incartade au cour d’une soirée de blogueurs influents avec une jeune blogueuse qui était attirée par son succès. Mais ce qui avait le plus nuit à son image, c’est sa photo en compagnie d’une prostituée qui ne faisait pourtant que l’importuner  et qui avait coulé un peu sa notoriété. Mal interprétée et prise par un jeune aux dents longues et sans scrupule qui traquait les blogueurs influents du moment en 2010, afin d’augmenter son classement et son page rank, cette photo avait été le début de la chute. Il avait petit à petit reculé dans les classements parce qu’au final c’était devenu totalement inopportun de le citer et même de le lire. Son nombre d’abonnés par flux rss diminua d’années en années et il ne pouvait que se désespérer de voir son nombre de visites quotidiennes suivre le même sort. Il recevait quelques photos d’irréductibles fans mais force était de constater qu’elles devenaient de plus en plus vielles et de plus en plus laides au fil des années. Il finit par ne plus apparaitre vraiment dans les classements et il n’était plus questionné par les journalistes qui s’intéressaient à la blogosphère. Depuis, le mot blog n’était même plus employé si ce n’est par les « poussières » comme disent les ados pour qualifier leurs ainés dont ils trouvent indignes les anciennes publications. Il entretenait soigneusement les archives de toutes ses publications qui constituaient un peu de lui-même, son œuvre comme il se plaisait à la confier parfois. Le pire sans doute, c’était que ses travaux même anciens étaient plagiés, enfin retravaillés et « bester » pour qualifier cette pratique qui consiste à sans cesse mixer la quantité de contenus disponibles afin d’en donner une version la meilleur possible. A ce jeu là, au classement qui n’était plus vraiment un classement de blogs mais un classement des « talents » basé sur des mécanismes de popularité, caracolait en tête une intelligence artificielle qui produisait avec une certaine aisance une kyrielle de contenus. Des chercheurs japonais avaient ainsi créé le meilleur « talent ». Depuis peu, les laboratoires de recherche avaient ainsi investi massivement dans la conception de talents basés sur l’intelligence artificielle et ce fut également un humanoïde qui remporta le prix Pulitzer en 2020. Puis les entités issues de l’intelligence artificielle raflèrent tous les prix Nobel à partir de 2021. Les choses avaient bien évolué depuis et Eric Dupin lui aussi en avait les frais. Une photo d’enfance le voyant arborer un maillot de l’AS Saint-Etienne lui avait beaucoup nuit. Les capacités d’indentification des outils de Google avait permis de l’identifier indubitablement sur la photo alors qu’il n’avait que 8 ans. La révélation de son passé stéphanois fut un désastre et il n’eut plus jamais le droit de rentrer au stade pour supporter l’OL. La plupart des anciennes stars de la blogosphère avait d’ailleurs mal finies hormis ceux qui avaient choisi de fuir l’exposition. Toutefois, la tentation était parfois trop grande notamment quand l’appât du gain avait poussé certains à participer au jeu « N’oubliez pas les poussières » qui permettaient à d’anciens blogueurs de revenir sur le devant de la scène.
Antoine Durand relisait et regardait parfois avec nostalgie ce que l’on disait sur lui au temps de sa gloire. Il conservait précieusement les vidéos avec quelques personnalités importantes de l’époque et aimait à rappeler qu’il avait bien connu notre actuel président qui laissait fréquemment des commentaires sur son blog. Ce dernier niait  d’ailleurs totalement ce passé qu’il jugeait peu glorieux. Antoine se consolait en se disant que s’il était devenu ringard, c’est qu’il avait bien fallu qu’il soit un moment donné sur le devant de la scène.

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