Le guide des égarés.

Information literacy, documentation, CDI, Internet, Pédagogie, culture de l’information, sciences de l’information et de la communication.Olivier Le Deuff 1999-2008
>Flux

Archive for the ‘Sciences’

Face au négationnisme documentaire ?

octobre 11, 2008 By: Olivier Le Deuff Category: Professeur-documentaliste ou le combat de Françoise, Sciences de l'information et de la communication 1 Comment →

Les récents propos d’un recteur de Lille rapporté sur les listes professionnelles des documentalistes ne font que nous rappeler sans cesse l’importance du travail sur les représentations qu’il reste à faire :
Il n’est pas choquant de voir des collègues affectés dans ces fonctions. La documentation n’est pas une discipline …. au sens universitaire, il n’y a pas de recherches en documentation. Toute personne est capable de faire fonctionner un CDI. Ces enseignants ne sont certes pas des documentalistes mais ils sont capables de mettre en place des actions et d’organiser ce lieu.
Outre le fait que ces propos relèvent de fortes ignorances, il convient évidemment de réagir mais surtout de comprendre.
Le plus gênant, ce n’est pas seulement le reniement du capes de documentation, c’est le refus de caractère scientifique de la documentation et au travers elles des sciences de l’information et de la communication.
Au final, il en ressort toujours une difficulté à comprendre la documentation et derrière elle la notion de document et ses multiples potentialités : archéologiques et historiques, éducatifs et sa valeur d’établissement de preuve (juridique)
Que de telles déclarations viennent du plus haut de l’institution ne peut qu’accentuer le décalage qui au final fait que nous n’avons plus confiance en nos hiérarchies parce qu’elles sont décalées et que leur management est clairement hors-jeu. Ne nous étonnons donc pas de tels propos qui souvent ne font que refléter des pensées clairement datées et qui n’ont pas su évoluer…mais qui sont fortement partagées. Finalement ce recteur n’est pas le seul à penser ainsi.

Tout cela résulte d’une idéologie informationnelle dont il semble difficile de se départir et  qui explique le succès des théories de la société de l’information.
Ces dernières placent notamment la matière « information » comme devenant primordiale et remplaçant la matière première des sociétés industrielles si nous suivons les analyses de Daniel Bell et celles de Manuel Castells. Au final, en parallèle des travaux de recherche et des travaux de mise en place de la documentation que Sylvie Fayet-Scribe avait analysé en notant l’émergence d’une culture de l’information notamment durant la période où exerçait Paul Otlet, se développe une autre culture de l’information : celle dont les proximités avec les théories de la société de l’information sont évidentes. Cette autre culture de l’information s’inscrit dans une lignée prétendue non-idéologique et s’est développée, selon Eric Segal qui a étudié l’histoire de la notion d’information, à partir d’un terreau formé notamment par la théorie du signal de Shannon et par les interprétations des travaux de Norbert Wiener. Il en résulte une pensée de l’information qui ne prend pas en compte sa dimension sociale et qui oublie les processus de normes et de formes à l’œuvre dans l’information et la documentation.
Peut-on  alors reprocher à un recteur de ne pas saisir ce que c’est que la documentation quand beaucoup de  discours politiques et médiatiques reposent sur ces visions? Quelque part, la document souffre de ces divisions entre nature et culture, entre sciences dures et sciences molles, entre méthodes classiques d’apprentissage et nouvelles méthodes. Elle est pleinement au cœur de ces tensions et ces héritages mal assumés qui empêchent le succès de sa transmission et la mise en place d’une culture de l’information et de la communication.
Le négationnisme documentaire n’est qu’une conséquence d’une idéologie qui en voulant trop montrer les défauts des processus a fini par être victime de sa propre idéologie. Le dernier ’article de Francis Fukuyama explique bien les causes de ce processus dérégulateur. Cette volonté de sans cesse faire table rase démontre une incapacité de prêter attention, de prendre soin de l’autre, une incapacité de penser cela, de s’inscrire dans des processus plus longs, celui des constructions. C’est donc hélas sans surprise que certains parlent actuellement de la mort d’un web 2.0 dont le rasoir d’Ockham nous aurait dit qu’il n’a jamais existé. Tout cela ne fait que démontrer la nécessité de la documentation à la fois comme champ de recherche et enseignement au travers de la recherche de stabilités qui permettent de générer de nouvelles potentialités permettant les individuations psychiques et collectives ainsi que techniques. Mettre en avant des stabilités permet d’anticiper et d’être acteurs de changements éventuels, evidemment cela relève de pensées plus complexes que celles qui circulent sur d’hypothétiques autoroutes de l’information.
Pour conclure, il faut vraiment que ce recteur vienne au colloque de l’Erté sur la culture informationnelle…cela tombe bien cela se déroule justement dans son académie.

pas encore de tags ? ça ne saurait tarder...Paul et Melvil en discutent

La mesure de la blogosphère

octobre 03, 2008 By: Olivier Le Deuff Category: Cybergéographie, Internet et le cyberespace, Sciences 2 Comments →

A quelques jours de la publication du nouveau classement wikio que j’ai plusieurs fois critiqué mais dont il est toujours intéressant d’examiner le fonctionnement surtout depuis que  le TALentueux Jean Véronis a pris la tête de la machine, il est opportun de s’interroger à nouveau sur la mesure de l’Internet et notamment du web et des réseaux sociaux. On peut toujours critiquer les classements type wikio,  mais il est  absolument nécessaire que des outils de mesure soient développés pour le web. Il serait donc opportun aussi de développer de nouvelles mesures “blogométriques”. L’idéal serait d’avoir des mesures davantage scientifiques qui ne visent pas seulement à des classements d’influence ou d’audience. D’ailleurs, il serait également souhaible que le classement qui se veut désormais plus rigoureux avec des règles connues évolue et ne prenne pas en compte que les rétroliens provenant de blogs. Il y a là un point gênant, un blog populaire se voit doté d’un poids supérieur à un site institutionnel qui n’est d’ailleurs pas pris en compte. Tout aussi gênant qu’impensable pour des classements de blogs scientifiques ou professionnels. Mais il y a encore d’autres types de mesures à effectuer sur des corpus précis et je déplore que nous n’ayons plus d’études ambitieuses comme celle qui avait abouti à la théorie de noeud papillon. A quoi ressemble le Web? J’aimerais bien découvrir de nouveaux graphes en la matière.

Plus ça va, plus les mesures sont effectuées de manière automatisée sur des échantillons restreints. Il est ainsi possible d’obtenir des visualisations de son propre réseau social. Mais il serait intéressant d’en avoir d’autres sur des aspects plus collectifs.
Il y a donc des sphères énormes de travail et des tas de corpus à examiner.

Je ne peux donc que saluer les initiatives des cartographes du web, de la blogosphère et des réseaux sociaux.
Je conseille donc le  récent travail de claude Aschenbrenner avec sa carte de blogs sous la forme de celle du réseau du métro parisien. Ce dernier travaille d’ailleurs depuis longtemps dans ce domaine et il nous donne même sa manière de faire. Dans le prolongement, il est opportun de rappeler que les annales du colloque carto 2.0 sont disponibles et qu’il constitue un bon moyen de découvrir de nouveaux territoires. Vous découvrirez également des acteurs incontournables en ce qui concerne ces domaines.
La visualisation de l’information constitue un moyen de nous fournir des réprésentations qui améliorent notre compréhension. Le nouvel essor de la cartographie de l’information est une bonne nouvelle après le semi-échec de la cybergéographie et notamment de l’atlas de cybergéographie de Dodge qui n’est plus mis à jour.

C’est aussi l’occasion de s’interroger sur les projets de mesure totale de l’Internet et du web qui semblent désormais être oubliés tant la tâche semble impossible. Pas de pantométrie donc si ce n’est avec l’hybris de Google. Il est vrai que les propos de l’auteur de SF, Laurent Généfort s’inscrivent ici dans la lignée de Borgès :

•« Le pouvoir sur l’intégralité du Rézo(…)Le zéro, on l’appelle. Beaucoup de pirates ont caressé ce rêve, mais le Rézo échappe à toute appréhension globale. Vous connaissez la maxime : pour connaître l’univers, il faut un ordinateur de la taille de l’univers. » [1]

Un peu de modestie et de mesure dans les deux sens du terme et un peu de recul aussi pour nous autres tenants de l’amélioration des bibliothèques et autres prophètes des bibliothèques 2.0, voici une bibliothèque qu’il sera difficile d ’égaler :

Vous trouverez plus de renseignements et de photos sur le site de wired magazine qui consacre un article à cette étonnante bibliothèque, oeuvre d’art, cabinet de curiosité, haut lieu de l’humanisme.

[1]  Laurent Genefort. Rezo. Paris : fleuve noir. 1999 SF métal n°63

update : Eric Dupin signale un travail de cartographie intéressant.


Tags: , , , , , , , , ,

Séminaire GrCDI du 12 septembre

septembre 15, 2008 By: Olivier Le Deuff Category: Education, Information literacy, Pédagogie-didactique, Sciences de l'information et de la communication 3 Comments →

Le GrCdi (groupe de recherche sur la culture et la didactique de l’information) dont je suis membre a tenu récemment un séminaire de haute tenue sur la culture de l’information.

Olivier Ertzscheid qui a l’art de couper les cheveux en quatre (la tétrapilectomie) a avancé l’idée de technologies de la capillarité qui prendrait le dessus quelque peu sur les technologies de l’intelligence et de la collaboration. Cette théorie s’appuie sur notamment l’indexation de plus en plus fréquente de nos activités personnelles. Vous pouvez retrouver sa présentation sur son site. De là, à affirmer qu’il s’agit du versant des technologies de contrôle, il n’y a qu’un pas ce que dénonce d’ailleurs Armand Mattelart dans son ouvrage sur la globalisation de la surveillance. Voilà qui fait écho également à l’article de Christian Fauré sur la nécessaire prise de soin des données au sein de l’entreprise.

Marie Dominique Le Guillou a brillamment exposé le projet de banques images auquel elle a participé. J’espère d’ailleurs qu’elle nous fera part de cette expérience pour les lecteurs de cactus acide.

Alexandre Serres a tenté de résumer l’abondante pensée de Bernard Stiegler que nous avions déjà essayé de schématiser. Des réflexions intéressantes permettent de faire avancer ceux qui se préoccupent de la culture de l’information. J’ai d’ailleurs plusieurs fois avancé ici l’idée d’une veille basée sur le fait de prendre soin par rapport à la veille-surveillance facilitée notamment par les technologies de la capillarité avancées plus haut.

L’après midi a vu un débat autour de la didactique de l’information qui a permis de lever certaines ambigüités avec les intervention de Muriel Frisch et de Pascal Duplessis notamment autour des approches bottom-up et top down et des représentations. En ce qui me concerne, je conçois la didactique de l’information comme une écologie de l’esprit constituant le volet pédagogique de la culture de l’information. Par conséquent, la démarche didactique s’appuie sur un cercle vertueux au sein duquel s’effectue le triangle didactique sans qu’aucunement ne s’effectue un gavage notionnel peu fécond.

Si ces questions vous intéressent, n’hésitez pas à vous reporter au site et notamment à l’abondante bibliographie collective des membres de l’équipe ainsi que sur les interventions réalisées récemment.

Les débats ayant tourné également autour de la redocumentarisation et des évolutions technologiques, j’en profite pour vous rappeler la lecture de mon article sur la permance du texte.

Le site du grcdi devrait recenser prochainement l’ensemble des résumés des interventions. En attendant, vous pouvez regarder les documents du séminaire précédent.

pas encore de tags ? ça ne saurait tarder...Paul et Melvil en discutent

La culture de l’information en colloque : bienvenue chez les ch’tis 2

septembre 08, 2008 By: Olivier Le Deuff Category: Information literacy, Sciences de l'information et de la communication No Comments →

Si vous voulez en savoir plus sur la culture de l’information, l’évènement incontournable se déroule à lille du 16 au 18 ocotbre 2008.

Par contre, il faudra vous inscrire rapidement avant le 15 septembre sans quoi il faudra acheter vos places au marché noir.

J’aurais le plaisir d’y causer d’autant que les frites sont à volonté.

Pour le reste des détails, je reprends l’information telle qu’elle est parue sur urfist-info:

Deux informations importantes concernant le colloque international de l’ERTé  « L‘éducation à la culture informationnelle », organisé à Lille les 16, 17 et 18 octobre :

- le programme définitif du colloque, avec les ateliers, est désormais en ligne sur le site http://ertecolloque.wordpress.com/

- si vous n’êtes pas encore inscrit et si vous voulez être sûr d’avoir un hébergement, il faut impérativement vous inscrire avant le 15 septembre, en remplissant le formulaire d’inscription sur le site :
http://geriico.recherche.univ-lille3.fr/colloque/saisie_inscription.php.

En effet, en raison d’un autre congrès important qui aura lieu à Lille aux mêmes dates, l’équipe d’organisation du colloque a réservé de nombreuses chambres d’hôtel, qu’il faudra confirmer le 15 septembre (pour plus de détails, voir sur le site http://geriico.recherche.univ-lille3.fr/colloque/hebergement.php) ; après le 15 septembre, les retardataires devront trouver eux-mêmes un hébergement, en se reportant à une liste d’hôtels indiqués sur le site.

Voilà, vous savez tout. Je rappelle qu’il est possible de ne venir que le samedi qui est davantage consacré  à la didactique de l’information ce qui peut intéresser notamment les professeurs-documentalites et ceux qui se destinent au métier.


Tags: , ,

Les signets sociaux ne sont pas utiles, ils sont indispensables…

septembre 01, 2008 By: Olivier Le Deuff Category: Sciences de l'information et de la communication, web 2.0 , la nouvelle Lévytation? 3 Comments →

Suite au billet de Bertrand Calenge s’interrogeant sur les outils de type delicious et repris par urfist-info, je ne pouvais ne pas réagir. D’une part, parce que les signets sociaux sont les premiers systèmes emblématiques du web 2.0 avec une vraie dimension sociale. D’autre part, parce qu’ils permettent de distinguer des vigies du web ou des veilleurs intéressants. J’ai fait ainsi quelques rencontres notamment celle d’electropublication.
Il y a également une relation collaborative qui permet de partager le travail de veille. Les signets sociaux constituent un élément clef indispensable de la veille désormais, une veille basée sur la confiance et non sur la surveillance.

Comme un bon article scientifique vaut parfois mieux qu’un billet de blog, voici donc en ligne mon article sur la question qui est disponible sur archivesic : Folksonomies et communautés de partage de signets Vers de nouvelles stratégies de recherche d’information.
résumé : Les folksonomies peuvent constituer une alternative aux moteurs de recherche en permettant la construction de parcours et la mise en réseau d’informations mais aussi de personnes. Nous avons étudié particulièrement les plateformes de partage de signets et notamment Ma.gnolia.com

Je précise quand même que l’article a été écrit il y a un an.


Tags: , ,

Permanence du texte et esprit documentaire

août 29, 2008 By: Olivier Le Deuff Category: Sciences, Sciences de l'information et de la communication No Comments →

Mon dernier article vient de paraitre sur Horizon Sémiologie. Merci à Philippe Marhic pour sa rapide mise en ligne.

L’article restera quelques temps en accès libre. Vous pouvez donc le consulter dès à présent.

résumé :Notre propos vise à mettre en avant la permanence du concept de texte et la nécessité de former à un esprit documentaire par opposition aux discours s’inscrivant dans l’idée d’une révolution web 2.0 ou de la nécessité de suivre les voies d’une prétendue société de l’information. Le texte demeure selon nous un concept qui ne s’oppose pas à l’hypertexte mais qui, au contraire, le contient. De même, les programmes informatiques perpétuent cette culture textuelle au travers des architextes qui reproduisent fréquemment des formes culturelles héritées. Par conséquent, la capacité de lecture critique qui peut définir la littératie fait de cette dernière un élément qui n’est nullement surestimé mais au contraire sous-évalué. La translittératie, qui démontre une extension des ambitions de la littératie et la prise en compte d’un ensemble de supports, rejoint ainsi les objectifs de la culture de l’information.

A vos critiques et commentaires


Tags: , , , , , ,

De la méfiance à la défiance : analyse informationnelle du mythe du complot

août 03, 2008 By: Olivier Le Deuff Category: Information literacy, Le bureau de Fox : Non classé, Sciences de l'information et de la communication No Comments →

Une petite annonce pour une publication un peu passée inaperçue au final que j’ai écrite pour la revue internationale en intelligence informationnelle.
Référence :
De la méfiance à la défiance : analyse informationnelle du mythe du complot. Revue internationale en intelligence informationnelle. < http://www.revue-r3i.net/file/2008_Le_Deuff.pdf>
résumé :

Le mythe du complot devient un objet d’études pour les sciences de l’information et de la communication et notamment pour les chercheurs en information-documentation (information literacy) qui cherchent à mettre en place une culture de l’information. Outre un accroissement des possibilités de diffusion des thèses conspirationnistes facilitées par le web, d’autres phénomènes peuvent contribuer à son succès comme les attitudes informationnelles de méfiance voire de défiance vis-à-vis des médias et des autorités traditionnelles. De plus des apparences trompeuses existent entre les aptitudes informationnelles des
théoriciens du complot et celles prisées en information literacy.
Mots-clés : mythe du complot, attitudes informationnelles, défiance, méfiance, formation.
Summary: The myth of conspiracy becomes an object of study for information and communication fields and particulary for researchers in information literacy. Conspirationnists theses find opportunities for dissemination with the web and some phenomena can contribute to its success as informational behaviour like mistrust against the media and distrust against traditional authorities. We want to show in this article the existence of deceptive appearances between informational skills of conspiracy’s theorists and those used in information literacy.
Keywords: myth of conspiracy, informational behaviours, distrust, mistrust, information literacy

L’occasion aussi de reparler des travaux débutés en la matière sur le blog historiae qui cherche toujours un repreneur.

Références utilisées dans l’article :
Campion-Vincent, V (2005) La Société parano : théories du complot, menaces et
incertitudes. Paris, Payot
Girardet, R. (1986) Mythes et mythologies politiques. Paris. Le Seuil
Duplessis, P. (2005). L’enjeu des référentiels de compétences info-documentaires
dans l’Education Nationale. Documentaliste-Sciences de l’information, vol. 42,
n°3, p178-189
Johnston, B., Webber, S. (2006). As we may think: Information literacy as a
discipline for the information age. Research Strategies.p108-121
Froissart, P. (2003) La « rumeur sur Internet ». Petite histoire des sites de
référence. Première conférence internationale francophone en Sciences de
l’information et de la communication (CIFSIC), du 28 juin au 2 juillet 2003, à
l’Université de Bucarest. <http://pascalfroissart.online.fr/0-pdf/froi-03.pdf>
Latour, B. (1995) La science en action: introduction à la sociologie des sciences.
Paris, Gallimard
Le Deuff, O. (2007a) « La culture de l’information : Quelles « littératies » pour
quelles conceptions de l’information ? » in VI.ème Colloque ISKO-France’2007
7 et 8 juin, à Toulouse, IUT de l’Université Paul Sabatier : IUT.
Le Deuff, O. (2007b) « Monstres, légendes et hérauts : vers une tératogenèse
documentaire ». In cinquième séminaire de Marsouin, Rennes, 5-6 juin 2007.
<www.marsouin.org/IMG/pdf/marsouinledeuff.pdf >
Lloyd, A. (2003). Information literacy: The meta-competency of the knowledge
economy? an exploratory paper. Journal of Librarianship and Information Science,
35(2), 87–92.
Madelin, H. (2002) Rumeurs et complots, Études 11, Tome 397, p. 477-488.
Pedauque, R.T. (2007). La redocumentarisation du monde. Toulouse, Cépaduès-
Editions
Rosanvallon, P. (2006) La contre-démocratie. La politique à l’âge de la défiance.
Paris. Le Seuil
Serres, A. (2005) « Évaluation de l’information sur Internet : Le défi de la
formation », BBF, n° 6, p. 38-44
< http://bbf.enssib.fr/sdx/BBF/pdf/bbf-2005-6/bbf-2005-06-0038-006.pdf >
Sutter, E. (1998) Pour une écologie de l’information. , Documentaliste-Sciences de
l’information, vol. 35, 2, p. 83-86
Taguieff, P.A. (2005) La foire aux « Illuminés ». Esotérisme, théorie du complot,
extrémisme. Paris. Mille et une nuits.
Eco, U. (1990) Le pendule de Foucault. Paris. Grasset


Tags: , , , , ,