Google : dieu ou diable?
Je m’interroge en effet, finalement ne vaudrait pas mieux le qualifier de diable tant il est séduisant et s’il ne dérobe pas (encore) nos âmes, il parvient à mettre la main sur nos données pour les faire fructifier.
L’action de charité dont je parle sur le GDE a de quoi nous interroger.
Des innitiatives contre le diabolisme de google existe même.



Olivier Le Deuff.
Certifié en documentation en détachement en tant qu'Ater à l'université de Lyon 3, je poursuis également des recherches en thèse d'information-communication sur la culture de l'information.
Le Guide des égarés existe depuis 1999 et était consacré initialement aux bibliothèques. Il ne cesse de s'élargir à des domaines plus étendus.
J'écris également et j'ai d'ailleurs publié au Québec un roman d'horreur-comique pour la jeunesse.

