Les signets sociaux ne sont pas utiles, ils sont indispensables…

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Suite au billet de Bertrand Calenge s’interrogeant sur les outils de type delicious et repris par urfist-info, je ne pouvais ne pas réagir. D’une part, parce que les signets sociaux sont les premiers systèmes emblématiques du web 2.0 avec une vraie dimension sociale. D’autre part, parce qu’ils permettent de distinguer des vigies du web ou des veilleurs intéressants. J’ai fait ainsi quelques rencontres notamment celle d’electropublication.
Il y a également une relation collaborative qui permet de partager le travail de veille. Les signets sociaux constituent un élément clef indispensable de la veille désormais, une veille basée sur la confiance et non sur la surveillance.

Comme un bon article scientifique vaut parfois mieux qu’un billet de blog, voici donc en ligne mon article sur la question qui est disponible sur archivesic : Folksonomies et communautés de partage de signets Vers de nouvelles stratégies de recherche d’information.
résumé : Les folksonomies peuvent constituer une alternative aux moteurs de recherche en permettant la construction de parcours et la mise en réseau d’informations mais aussi de personnes. Nous avons étudié particulièrement les plateformes de partage de signets et notamment Ma.gnolia.com

Je précise quand même que l’article a été écrit il y a un an.

3 réflexions au sujet de « Les signets sociaux ne sont pas utiles, ils sont indispensables… »

  1. electropublication

    En effet un outil comme delicious m’est utile quotidiennement tant ses options sont nombreuses. Que ce soit pour la veille (avec ces agents d’alerte que sont les « souscriptions » ou le mode collaboratif humain que représente le « network »), pour l’archivage (avec notion de « création folksonomique » mais aussi possession d’un espace virtuel illimité de stockage de données), et aussi dans mon cas, pour la publication en ligne (« importation des scripts » de mon compte delicious sur mon site web : tag roll et link roll).
    C’est l’un des outils les plus remarquables du Web 2.0 à mon humble avis – sans même lui attribuer une fonction hypersociale délibérée – même s’il lui manque encore quelques options comme l’insert de rich media dans les bookmarks (et leur importation) ou qu’il peut alimenter une réflexion critique sur cette délégation de mémoire que peut être à terme le bookmarking et le social bookmarking pour ses utilisateurs les plus actifs.

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