Le guide des égarés.

Information literacy, documentation, CDI, Internet, Pédagogie, culture de l’information, sciences de l’information et de la communication.Olivier Le Deuff 1999-2008
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Google : mesure et démesure de l’Internet

juin 28, 2008 By: Olivier Le Deuff Category: Google, le nouveau Chtulluh

Le billet de Martin Lessard, justement initulé la mesure de toutes choses en référence à la phrase de Protagoras me fait revenir quelques années en arrière lorsque je travaillais sur la mesure de l’Internet pour mon Dea.

Or, il semble désormais que Google soit en passe de devenir la mesure totale du web et même de l’Internet si rien ne vient cesser son expansion. Google va donc proposer un système- une nouvelle fois gratuitement- de la mesure de l’audience des sites web, mettant en péril l’équilibre de sociétés commerciales dont c’est le marché et dont les mesures sont certes critiquables.

Une nouvelle fois se pose la question, Google prétend ne pas faire le mal mais pourtant utilise des armes économiques. Il s’agit ni plus ni moins de dumping. Google fait du mal à ses concurrents en rendant gratuit toute une série de services et en gardant le monopole sur les revenus publicitaires.

Il est étonnant que cela ne suscite toujours aucune réaction de l’Union Européenne et des autorités américaines face à une situation qui devient de plus en plus inacceptable et qui menace les fondements même de la démocratie. Théoriquement, il n’existe que deux solutions face à ce dilemme : le démantèlement ou la nationalisation. Pour ma part, j’en ajouterai une troisième : la supranationalisation : le rachat par Google par une autorité supranationale qui pourrait dès lors utiliser les bénéfices dans des actions éducatives et de réductions des fractures numériques et sociales.

Il ne faut pas tarder à réagir sans quoi à ce rythme là, c’est bel et bien Google qui va tout racheter et tout démanteler, y compris nos institutions. La mesure de toutes choses n’est jamais éloignée de la démesure, l’hybris.

Ces questions de mesure de l’Internet et du web intéressent fortement la recherche scientifique mais il semble que les moyens soient surtout du côté de certaines entreprises.  Cela renvoie aussi aux interrogations d’une science de l’Internet et des projets de la cybergéographie. Il s’agit de travailler à une pantométrie qui prenne en compte la métrologie plus centrée sur les aspects techniques et une sociologie plus axée sur les individus et les réseaux.


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Les recommandations du CNRS où l’aporie institutionnelle?

mai 01, 2008 By: Olivier Le Deuff Category: Docoupadac, Google, le nouveau Chtulluh, web 2.0 , la nouvelle Lévytation?

Hervé Le Crosnier signale sur la liste rtp-doc ainsi que sur biblio-fr une mise en garde du CNRS quant à l’usage de services gratuits notamment liés au web 2.0 et à Google. Il est vrai que la gratuité est souvent un leurre et ce n’est pas une nouveauté. Notre article sur le web 2.0 mentionnait déjà ce côté obscur.
Il faut utiliser nos adresses institutionnelles et nos espaces institutionnels, voilà quelle serait donc la solution miracle!
Une nouvelle fois, cette remarque rejoint celle qui est souvent faite aux étudiants à qui on reproche d’utiliser leurs adresses personnelles. Ces dernières étant parfois farfelues, il est vrai.
Néanmoins tout cela procède d’une analyse qui me semble insuffisante et surtout qui ne perçoit pas des changements de paradigmes importants qui se font au détriment de l’institution.
D’une part, les étudiants ne vont pas garder leur adresse de l’université plus de 2 -3 ans en moyenne ce qui n’incite guère à utiliser celle de l’institution très souvent laide et inefficace. Il faudrait alors utiliser un logiciel de messagerie pour améliorer la qualité de service vous répondent les informaticiens de l’université. Pourquoi faire? Le logiciel de messagerie c’est tout simplement dépassé à moins de ne travailler tout le temps sur la même machine en espérant que le disque dur ne tombe pas en rade sous peine de tout perdre. A moins également que vous ne disposiez d’un formidable portable conçu pour durer qui vous permet de vous connecter partout. Seulement le document du CNRS nous met également en garde sur les diverses connexions en dehors des lieus sécurisés. Bref, c’est une logique de pantouflard voire de paranoïaque qu’on nous impose !
La solution de redirection pourrait constituer une bonne solution ce que je fais d’ailleurs moi-même mais reste sujet à critique car vous useriez encore d’un prestataire privé. Pour ma part, je n’écris jamais sous l’adresse de mon académie tout simplement parce que je sais que je vais en changer bientôt et qui si je l’utilisais régulièrement actuellement, je deviendrais “inconnu à cette adresse” l’année d’après. De plus, gmail me permet de stocker des mails et des données depuis plus de deux ans et c’est une formidable avancée d’autant que vous pouvez y accéder depuis n’importe où. Tandis qu’avec votre mail institutionnel, vous avez perdu la plupart de vos anciens mails car vous les avez mal archivés et qu’il a fallu faire le vide car vous êtes limités en espace de stockage. Les ENT ont permis quelques progrès néanmoins mais c’est insuffisant.
Finalement, le choix est rapidement fait. Google a des défauts, gmail est fliqué et il est vrai certains utilisateurs l’ignorent. Mais quelle confiance accordons nous aux services de l’institution ? Ne sommes-nous pas également surveillés ? Il nous semble évident que les élèves et les étudiants ont moins confiance dans les solutions de l’institution que dans les grands groupes comme Google, Yahoo ou Msn. Ils ont sans doute tort mais c’est un fait. De plus ces derniers rendent des services sans être trop contraignants en apparence tandis que l’institution met sans cesse des restrictions d’usage et des restrictions techniques. D’ailleurs peut-on reprocher à des étudiants et à des fonctionnaires d’utiliser des services plus performants car force est de constater que l’institution n’est pas toujours au niveau loin de là. Les projets sont longs à monter du fait de la hiérarchie et des circuits divers et variés d’incompétences techniques et politiques. La perte de confiance est d’autant plus forte que trop souvent les bâtiments de l ‘université ou les établissements scolaires sont laids, délabrés. Et le moins qu’on puisse dire c’est que rien n’incite au sentiment d’appartenance parce qu’une adresse électronique c’est aussi cela. Peu d’étudiants sont en fait fiers d’appartenir à telle ou telle université française. A-ton envie d’envoyer des mails mentionnant son appartenance à une université qui vous annonce votre réussite à un examen sur un papier prêt à tomber au sol ? Et puis allons droit au but, beaucoup d’entrepreneurs apprécient autant une adresse mail qui ne vient pas rappeler les derniers mouvements sociaux qui viennent d’agiter votre université de formation.

Certes le document du CNRS mentionne le fait qu’ “Aux responsables des systèmes d’information, il est rappelé que la meilleure façon d’éviter que les utilisateurs ne soient tentés de recourir à des services externes est de fournir en interne un service de qualité.”
Seulement il est certes bon d’inciter à, mais le document demeure dans des logiques contradictoires devant concilier à la fois sécurité et innovation.

Certes Google nous file, mais que dire de l’institution qui nous fait sans cesse remplir des tonnes de dossier, nous faisant redonner sans cesse les mêmes informations. En tant que fonctionnaire, je ne compte plus les heures passées à remplir dossiers, autorisations de cumul et autres paperasseries lassantes. Qu’on ne s’étonne pas au final si on préfère passer par Google que par l’institution qui semble autant fliquante voire plus que Google sans parler de l’efficacité car il n’est pas rare que les mails ne parviennent pas à leur destinataire pour des raisons de sécurité informatique qui sont surtout autant de raison pour repousser sans cesse l’innovation. Il est évident que les informaticiens de l’université ne sont pas ceux qui travaillent chez Google. Les salaires et les compétences sont aussi différentes.
Dès lors, les recommandations ne suffisent pas et j’avais déjà mentionné ce fait à Formist l’an dernier, l’institution doit se doter de services au moins équivalents à google et compagnie. Pourquoi ne pas imaginer une adresse unique pour les fonctionnaires pouvant être couplée avec une adresse correspondant à leur emploi du moment mais qui permettrait de garder la même boîte au fil de leurs mutations ? Pourquoi limiter les espaces de stockage ? Qu’est-ce qui empêche les universités de mettre en place des services du type web 2.0 ? Certaines le font comme à Paris V.
Nous l’avons dit, la solution n’est pas que technique mais la mise en place de solutions innovantes dans le cadre de réflexions est inévitable. Il s’agit de redonner confiance dans l’institution, pour cela il ne suffit pas de recommander, il faut agir. Il faut agir en étant proactif et pas seulement par mimétisme ou adaptionisme. Confiance et sentiment d’appartenance ne sont pas non plus des vains mots et il serait temps que l’institution s’interroge sur ce plan.
Il en va de même d’ailleurs pour la signature scientifique des chercheurs. J’aurais du être chargé d’une mission de ce type pour la Bretagne, seulement les blocages institutionnels ont empêché mon arrivée à ce poste malgré une réussite à un entretien. Pas vraiment de quoi donner confiance en l’institution. Qu’on ne s’étonne pas de ce fait que je continue et que je continuerai à utiliser les services de Google en dépit des défauts que je dénonce également. Mais comme beaucoup d’internautes, j’ai parfois plus confiance en Google qui me rend bien plus de services qu’en une institution dont la tournure kafkaïenne ou ubuesque ne cesse de lasser. Et l’institution ce n’est pas seulement les dirigeants, c’est nous tous. Une critique envers une institution impalpable où nul ne serait concerné serait trop facile : nous le sommes tous.
Les enjeux sont importants à l’heure où la popularité prend le pas sur l’autorité notamment sur le web, l’institution se doit de réagir et de “proagir”. La prévention ne suffit pas. A moins que nous appartenions tous demain à une nouvelle institution…Google…


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L’université de Google

janvier 16, 2008 By: Olivier Le Deuff Category: Education, Information literacy, Nouvelles générations : au delà du mur

Un mini buzz s’est produit dans la sphère des professionnels de l’information et en particulier ceux de de l’information literacy après les propos de Tara Brabazon de l’université de Brighton qui trouve les étudiants de plus en plus feignants car ils se cantonnent dans l’usage du duo Google et Wikipédia. Elle emploie donc le terme d’université de Google “university of Google” qui est également le terme de son dernier ouvrage. Ses propos tenus durant une lecture présentation de ses dernières recherches ont provoqué pas mal d’écho et notamment pas mal d’avis divergents.
Elle s’inscrit dans la lignée d’Andrew Keen qui avait employé l’expression “culte de l’amateur” mais qui avait confié à Francis Pisani qu’il n’avait pas une vision aussi figée. Pour ma part, je pense que le plus gênant, c’est le fort développement de la culture du pitre. Il en serait également de même pour Tara qui cherche surtout à enseigner l’information literacy et notamment le travail sur les sources. Il faudrait voir dans ces propos plutôt une stratégie pédagogique même s’il est certain qu’il y a également une stratégie commerciale évidente notamment au niveau de la vente de son ouvrage.
Ce qui a mis le feu aux poudres c’est les propos suivants rapportés par le journal “the argus”:
I ban my students from using Google, Wikipedia and other websites like
that. I give them a reading list to work from and expect them to cite a
good number of them in any work they produce
.”
Scott Berkun replace l’intervention dans son contexte et montre que le bannissement n’est que stratégique et surtout provisoire. En effet, rien n’empêche un enseignant d’inciter ses élèves à chercher de manière différente et à se confronter vraiment à l’évaluation de l’information et à user d’autres stratégies pour accéder à des ressources pertinentes. Il est probable que le but de cette provocation est avant tout un plaidoyer pour la formation à un meilleur usage de l’information. Il est vrai qu’il existe un risque que cela renforte les positions conservatrices de certains, notamment de quelques bibliothécaires qui s’inscrivent contre ces nouveaux usages ce que déplore sur son blog Peter Godwin.
Je vous invite à lire sur le sujet l’article d’Edward Bilodeau que j’ai commenté sur mon nouveau blog test Et in Arcadio ego qui est en fait un lazy blog.
En guise de final, je note que justement des chercheurs britanniques ont conclu qu’il n’y avait pas véritablement de génération Google. Le programme de l’étude est ici et les premiers résultats .

Pour ma part, je songe que certes l’usage abusif de wikipédia peut-être gênant mais je note également que l’encyclopédie en ligne permet d’éviter la rencontre de sites peu pertinents. Je rejoints cependant Tara dans le fait que cela n’incite pas les élèves et étudiants à se confronter à l’analyse poussée des différents sites rencontrés. Je peux confirmer que cet exercice est très difficile pour mes collégiens qui participent à l’expérience historiae. J’en appelle à vous lecteurs d’ailleurs pour laisser des commentaires critiques, poser des questions aux rédacteurs voire indiquer d’autres pistes non exploitées sur le blog d’historiae.

 


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Google se prend pour le doc

janvier 14, 2008 By: Olivier Le Deuff Category: Google, le nouveau Chtulluh

Je constate à l’instant à partir d’une simple requête “Jules Verne” sur Google que ce dernier se permet désormais de proposer d’ajouter le terme de biographie à la requête pour obtenir de meilleurs résultats.
Ce conseil, nous sommes plusieurs, en tant qu’enseignants-documentalistes à le donner à nos élèves depuis fort longtemps mais désormais après la correction orthographique, voilà que Google aide à l’usage des mots-clés. A moins que ce ne soit une fonction à des utilisateurs particuliers de Google, genre ceux abonnés aux divers services, mais j’en doute.
Affaire à suivre donc…

 


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Google docs & doc syncer et Panorama des littératies.

janvier 05, 2008 By: Olivier Le Deuff Category: Information literacy, Outils : la caverne du cyclope

Je teste la fonction d’inclusion des présentations du module de google docs dans un blog. Je la cherchais hier cette fonction, je découvre qu’elle est opérationnelle ce matin après lecture d’un billet de techcrunch
Désormais, Google va concurrencer slideshare et ce n’est pas rien pour moi qui doit désormais optimiser mon temps pour cause de thèse à faire avancer.
En effet, j’utilise désormais un outil fort précieux, doc syncer qui me permet de synchroniser les documents que j’utilise sur mon pc avec google docs. Cela permet des sauvegardes sécurisées en cas de problème de disque dur, et cela permet aussi de les rendre publics ou de les partager en un clic.
Finalement le disque dur ne disparait de nos pc, contrairement à ce que craignait Olivier Ertzscheid dans le Monde, mais on va plutôt vers des systèmes hybrides avec des capacités de stockages accrues inline et online. Voilà qui implique malgré tout une bonne gestion de la ligne de partage entre documents privés, documents à diffuser en accès restreint et documents à diffuser tout public. Voilà sans doute pourquoi, un ouvrage vient de sortir sur une autre littératie : la bit literacy de Mark Hurst qui est commentée ici.
La querelle nominaliste continue donc, et j’userai de mon rasoir d’Ockham à nouveau.


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Eponymie mensongère : rien dans le moteur

décembre 17, 2007 By: Olivier Le Deuff Category: Google, le nouveau Chtulluh

Frédéric Martinet a raison de dire que voila est un peu un vieux moteur utilisé par des personnes  qui sont restées à l’ancien web. “Voilà” fut certes bon,  mais c’était il y a quelques années autant dire autrefois. Aujourd’hui c’est tellement mauvais que je ne le cite jamais comme référence à mes élèves ou étudiants et pire je leur déconseille quand ils le connaissent. Je n’ai jamais compris cette inefficacité croissante mais attention aujourd’hui la technologie évolue chez orange, attention c’est du sérieux…en apparence.  En effet voici la sortie de “lemoteur’!

Je partage donc l’avis de Graeme Villeret, c’est joli mais c’est tout ! Sans compter qu’oser l’appeler “lemoteur” non seulement c’est prétentieux mais carrément gonflé. C’est un peu comme si on vous promettait une porsche carrera mais  qu’au final c’est bien au volant d’une simca 1000 que vous vous trouvez ! Finalement, ils auraient du l’appeler”vroum vroum”, ça aurait été moins mensonger et plus réaliste.

Google n’a donc pas de crainte à avoir, d’ailleurs désormais Google c’est un peu comme frigidaire pour les réfrigérateurs.

 


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Article Deschamps, Knol, portails netvibes :Diigo express 12/14/2007

décembre 14, 2007 By: Olivier Le Deuff Category: Folksonomies, suivons Béranger, Le bureau de Fox : Non classé, Outils : la caverne du cyclope

L_avenir_des_favoris_a_l_ere_du_web_implicite.pdf (Objet application/pdf)

Article de Christophe Deschamps sur la recherche folksonomique. J’aime bien le terme de folksonaute.

Quid et Knol sont dans un bateau.. - Bloc-notes de Jean-Michel Salaün

Jean Michel Salaun s’interroge également sur Knol et mentionne l’article de Didier Durand sur le sujet.
En clair, les experts seront-ils cupides?

DocSyncer - Synchronize Your Microsoft Office Documents with Your Google Docs Account

Pas mal cette application qui permet d’user de ces documents microsoft sur Google docs.
Cela pourrait devenir fort utile en ce qui me concerne. L’application est encore en bêta privée mais faites une demande et vous pourrez tester vous mêmes le service.

Scottish Library and Information Council (SLIC) < SLAINTE

- a Netvibes Universe

Autre portail réalisé sur netvibes et qui concerne la veille économique et financière

Horizon Sémiologie: toutes les sémiologies

- a Netvibes Universe

Page intéressante d’autant qu’elle peut servir de modèle pour des formations.

appel_carto_20_final.pdf (Objet application/pdf)

L’appel à communication du colloque carto 2.0.

Google Knol: Un concurrent de Wikipedia ?

Il est vrai que Google a désormais les moyens de se payer des experts. Mais un tel système peut-il f fonctionner?

Adscriptor: Facebook ouvre l’architecture de sa plateforme

Facebook s’ouvre dans une logique concurrentielle en cherchant à rester maître malgré tout du sytème à l’instar de Google.

panorama20.pdf (Objet application/pdf)

Travail synthétique sur les outils du web 2.0 pouvant être utilisés en éducation.
On n’évite pas néanmoins le défaut récurrent chez les consultants d’une éducation 2.0 et de la logique de l’outil et de son usage qui est derrière.
En clair, il faut rajouter du Stiegler pour que ces hypomnemata deviennent des milieux associés.


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