Le guide des égarés.

Information literacy, documentation, CDI, Internet, Pédagogie, culture de l’information, sciences de l’information et de la communication.Olivier Le Deuff 1999-2008
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Archive for the ‘Docoupadac’

Contre le concept d’éducation 2.0

décembre 26, 2007 By: Olivier Le Deuff Category: Docoupadac, Education, web 2.0 , la nouvelle Lévytation? 3 Comments →

J’ai récemment utilisé le concept de culture de l’information  2.0 dans une conférence à la fois en clin d’oeil ironique à la volonté de mettre du 2.0 partout mais également parce que dans mon esprit cela correspondait à une nouvelle étape après la thèse de Brigitte Juanals.

J’ai moi-même appliqué le 2.0 à celui de bibliothécaire. Je développe donc ici mon argumentation suite au message que j’ai posté sur le réseau apprendre 2.0 créé par Florence Meichel sur ning et sur lequel il m’a été demandé de m’expliquer par Olivier d’Ocarbone.

Je considère que l’éducation doit demeure tel comme concept et qu’il ne s’agit pas de lui adjoindre du 2.0 puisque cela reviendrait à affaiblir un concept qui est déjà en difficulté en la faisant rentrer dans une phase d’instabilité permanente. Je considère donc que l’éducation doit donc au contraire se démarquer et s’inscrire dans la pérennité de part ses objectifs généraux qui au final ne varient pas nécessairement  dans le temps.

Dès lors, je m’inscris contre ce concept d’éducation 2.0. Je ne pense pas être le seul, Eric Delcroix avait perçu le caractère vain de l’initiative notamment parce qu’elle s’inscrit dans le temps et qu’elle est vouée d’emblée à être dépassée au risque de n’être jamais mis en place :

L’éducation 2.0 existe t-elle ? Malheureusement, je ne pense pas. Je ne crois pas qu’elle aura d’ailleurs le temps de se mettre en place balayée qu’elle sera par les autres “révolutions” dans notre environnement multimédia. Elle restera à l’état d’embryon, marquant juste un passage vers d’autres formes d’éducation !

De plus, le terme d’éducation 2.0 est surtout à mon avis un concept porteur véhiculé par des consultants. Or leurs objectifs diffèrent grandement de ceux du système éducatif. Personnellement j’ai beaucoup de mal avec les consultants en éducation qui n’ont jamais été profs et je pense que c’est un sentiment partagé par de nombreux collègues. Il y a également une confusion entre l’adjonction de nouvelles technologies et les nouveautés pédagogiques qui pourraient en résulter. En ce sens, l’éducation 2.0 reproduit l’erreur de mettre en avant toujours les technologies et c’est un risque que je mesure moi-même en étant trop souvent assimilé au web 2.0 plutôt qu’à mes autres centres d’intérêts et de recherches.

Malgré tout cela ne signifie pas qu’il ne puisse pas y avoir des profs 2.0 dans le sens où ils établissent des séquences pédagogiques usant des nouvelles technologies : blogs, wikis mais aussi en prenant en compte l’aspect social de ces outils et en étant conscient des changements de paradigmes occasionnés. Car le web 2.0 n’est pas neutre et il faut être également conscient de ce qu’il implique. Le terme de web 2.0 est au départ une stratégie marketing et il me parait important que l’éducation s’en distingue philosophiquement. Stiegler dirait sans doute qu’il faut constituer des milieux associés éducatifs. En clair, l’éducation doit demeurer, mais ce sont les profs et les méthodes ainsi que les systèmes éducatifs qui doivent changer et évoluer. Et parler d’éducation 2.0 n’a rien d’exceptionnel, ce n’est qu’une réaction à l’évolution du web 2.0, il n’y a donc rien d’innovant, c ‘est simplement une stratégie réactive d’adaptation : c’est insuffisant. Si on désire être à la pointe, je rejoints Teemu Arina en étant surtout proactif plutôt que réactif.


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L’abus de buzz : les blogueurs épigones de Tf1

décembre 25, 2007 By: Olivier Le Deuff Category: Docoupadac No Comments →

La blogosphère a été quelque peu agitée ces derniers jours du fait de photos diverses et variées et ce afin de générer un maximum de visites et par ricochet un nombre de clics sur google adsense. En quelque sorte, il s’agit de poursuivre la stratégie de Tf1 qui vend du temps d’esprit disponible.

C’est bien les dangers du triomphe de la popularité et de l’influence que nous avions déjà mentionnés. En effet, si certains blogueurs ne cherchent qu’à générer des visites pour obtenir des retours publicitaires, en quelque sorte user de nos comportements libidineux et voyeurs, nous voilà plongés dans une bien triste Arcadie où la transparence est de mise pour dissimuler en fait des maux bien pires qu’on pourrait qualifier de manque de spiritualité mais aussi tout simplement d’absence d’intelligence. Etymologiquement, intelligence renvoie à  in te legere : bref encore et encore à  la littératie,  à la capacité de lire en soi (introspection) mais  aussi lire et comprendre l’autre.

Mais l’Arcadie veut mettre tout le monde tout nu, nous privant d’existence : finalement on est désormais tous dans le Loft même si on se trouve pas nécessairement avec Loana dans la piscine. Car c’est bien le danger de la supression des distances : l’opinion se mêle au discours scientifique et politique rendant toute démarche diplomatique et de recherche de plus en plus difficile. Le blog est en ce sens un instrument à double tranchant. Je crains que le nivellement des ressources et des documents ne devienne périculeux pour la société, la tératogénèse documentaire est en marche. Je m’interroge également désormais sur le fait que de plus en plus d’interventions soient filmées dans les colloques. Or les propos que l’on pourrait avancer de manière ponctuelle et pouvant conduire à des exagérations pourraient au final devenir dangereux du fait que la distance critique et le travail de médiation présent dans le texte serait alors court-circuité.

Car faire du buzz au final, c’est bien la négation de la communication, l’entropie que cherchait à éviter les premières recherches en transmission du message. Une entropie qui génère de l’infopollution en opposition à la néguentropie qui est espace de savoirs.

Voilà pourquoi vous ne trouverez pas  ici de photos ou de prétendues photos exclusives dévoilant l’intimité des blogueurs spécialistes de l’information, de la documentation et des bibliothèques !


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Le ministère de l’industrie “culturelle” (enfin du spectacle)

novembre 25, 2007 By: Olivier Le Deuff Category: Docoupadac, Droit de l'information, Le bureau de Fox : Non classé No Comments →

Mission Olivennes - 23 novembre 2007

  • “Si le pirate récidive, l’autorité prendra alors des sanctions adaptées à la nature du
    comportement auquel il s’agit de mettre fin : la suspension de l’abonnement Internet,
    puis sa résiliation. Pour éviter que les pirates ne « migrent » d’un fournisseur d’accès à
    un autre, un « fichier des résiliés » sur le modèle du fichier des interdits bancaires de la
    Banque de France sera créé.” Il suffit de lire cette phrase pour s’interroger. Qui sont les vrais hors la loi? Apparemment les négociateurs ignorent les textes de base. Ce paragraphe est tout simplement anticonstitutionnel et anti-CNIL.
  • De toute façon, les technologies évoluent et avec les réseaux sociaux et les nouveaux espaces de stockage, de nouvelles stratégies d’échange vont se développer de plus en plus invisibles. La lutte se poursuit…

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Pourquoi je reste sur Facebook…pour le moment

novembre 15, 2007 By: Olivier Le Deuff Category: Docoupadac 4 Comments →

Evidemment, j’alimente là nouveau le buzz. Les différents billets intéressants sont déjà mentionnés par le “catholique chiite” de Facebook sur son blog. Facebook comme je l’avais écrit précédemment c’est Rennes-le-Château .

Bien sûr moi aussi je n’ai guère apprécié les publicités pour le front national, les problèmes de performance et les sites de rencontres qui apparaissent sur mon profil.

Mais cessons l’hypocrisie, Facebook a la mérite de fonctionner, d’être parfois efficace y compris en matière de veille même si j’y ai déjà dénoncé les risques accrus d’infopollution. Sans doute le modèle reste à affiner mais retirer aussi vite sa confiance revient sans cesse à rentrer dans un effet de zapping permanent un peu similaire à ce passage de l’autorité à la popularité où chacun de nous est dépossédé de la légitimité du prêtre et doit la gagner tel le prophète. A ce jeu là, les idoles ne durent guère de temps et la cybersphère ne peut que que nous conduire qu’à la tentation de l’érémitisme le plus complet. De toute manière, il sera difficile d’échapper à l’Arcadie. Par conséquent, ce procès d’utilisation des données privées pourrait être également fait au Dieu Google voire à d’autres organismes ou institutions.

Un réseau comme Facebook ne peut que tourner qu’avec de la publicité sauf si les membres acceptent de payer ce qui n’est pas le modèle en vogue sur le net. Facebook cherche lui aussi à offrir du temps de cerveau à ses publicitaires grâce à des stratégies d’économie de l’attention.

Le trésor de Facebook ce sont bien sûr avant tout ses membres et sans leur confiance le modèle ne peut pas fonctionner. Pourtant il existe des médias médiocres et où la publicité y est déversée et dont le modèle économique fonctionne parfaitement. Je songe à la plus puissante chaine européenne, TF1 : des programmes pas terribles et des publicités à gogo. Le net n’est certes pas la télévision et les comportements sont différents. Mais il faudra sans doute s’y faire, les gros médias du net useront de plus en plus de la publicité avec des stratégies plus fines que celles de la télévision.

Facebook suscite une controverse : c’est à mon avis excellent pour lui. On en parle encore plus, Facebook réagira probablement et proposera des améliorations se montrant à l’écoute de ses membres. Bilan, on en reparlera encore et encore. Une nouvelle fois, ce n’est pas uniquement les médias qui sont à critiquer mais ce que nous en faisons qui doit susciter l’interrogation. Mais je ne vais pas reparler ici de l’importance de la culture de l’information et de la communication.

Si je devais par conséquent quitter Facebook, ce serait pour mieux. C’est toujours possible. Pour ma part, j’aurais aimé que les universités imaginent des plateformes similaires inter- opérables entre elles un peu à l’instar de ce qui a été fait dans les  Ent. Une mashup de Elgg avec une dose de Portanéo mélangée avec une solution type facebook, voilà qui aurait de quoi séduire surtout si ces espaces réseaux pouvaient facilement se raccrocher avec des organismes type Anpe ou Apec. Les entreprises pourraient ensuite faire de même pour proposer des applications permettant de se raccrocher et ainsi de suite. Bref un modèle inverse de celui de Facebook reposant sur des architectures libres et ouvertes et bénéficiant de la participation de l’Etat. Le secteur privé pourrait se raccrocher par la suite en proposant des applications pour recruter, s’intéresser à la recherche, se faire connaitre et vice versa.

Je suis persuadé qu’il est encore possible de le faire. Il suffit de volonté politique et de collaboration efficace entre les diverses équipes. Mais avant il faut sans doute sortir du dogmatisme.


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Du bon usage de l’INA ou les rouages administratifs appliqués au TICE

octobre 27, 2007 By: Olivier Le Deuff Category: Docoupadac No Comments →

La base mise à disposition par l’INA est exceptionnelle et je m’en félicite.

Seulement voilà, son système de location et de téléchargement est catastrophique. J’avais ainsi loué une vidéo que je n’ai pu diffuser à mes élèves du fait que le serveur du logiciel qui authentifie les droits ne fonctionnaient pas ce matin là.

La tentation d’user des réseaux P2p est alors forte sachant que je ne suis pas le seul à rencontrer des problèmes de ce genre. Tant que la voie légale sera plus complexe et peu efficace, ce genre de pratiques n’a aucun avenir.

J’ai voulu tester la possiblité d’ajouter des vidéos à son blog offerte par le web pédagogique et j’ai renoncé : la démarche est trop longue et peu motivante surtout lorsque l’on connait la facilité offerte par youtube ou dailymotion. En effet, il vous faut vous connecter avec un autre compte que le votre sur INa, ajouter la vidéo aux préférées et ensuite envoyer un mail à l’administrateur du web pédagogique pour obtenir si possible un code dans les 24 h! Bref les rouages administratifs appliqués au TICE. Bref, on croît rêver ou cauchemarder.

L’idéal serait que l’INA signe un accord avec l’éducation nationale comme pour lesite.tv, ça me paraît plus efficace.

A force de vouloir protéger sans cesse les ayants droits, on aboutit à l’effet inverse et c’est bien dommage.


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Les implications pédagogiques des TICE

octobre 26, 2007 By: Olivier Le Deuff Category: Docoupadac, Education, Information literacy 1 Comment →

Copie du message envoyé sur le site de l’université numérique. J’ai un peu extrapolé en dehors de l’unique sphère universitaire.

Il ne faudrait pas renverser le problème, les outils ne doivent pas dicter les nouveaux usages pédagogiques. Néanmoins, l’enjeu implique une redéfinition pédagogique totale des objectifs et des moyens. Le développement des TICE constitue une évolution à prendre en compte mais ce n’est pas la seule puisqu’il faut également prendre en compte les évolutions sociales, économiques, etc.

Il faut également songer aux mutations liées aux réseaux sociaux et aux web 2.0 et à l’affaiblissement des autorités traditionnelles qui s’accélère pour laisser place à la popularité et aux stratégies d’influence. Cette situation rend de plus en plus le cours magistral classique sans support de cours quasi caduque.

Les NTIC permettent d’envisager de nouveaux types de relations pédagogiques mêlant les différents scénarios depuis le présentiel jusqu’au tout à distance. Que ce soit en primaire, au secondaire ou à l’Université, la relation maître-élève demeure primordiale même si cette dernière n’est pas exclusivement réalisée en présence directe.

Il faut dès lors utiliser les NTIC pour parvenir à :

- Mieux individualiser la pédagogie grâce à des constructions de parcours évolutifs : la granularité de l’élément pédagogique facilitant les divers agencements.

- Mieux percevoir les traces et trajets pédagogiques des apprenants ce qui permet à l’enseignant de faire évoluer son cours et de remédier plus précisément aux difficultés de l’élève.

- Diminuer la part de magistral, grâce à des pans de cours en ligne, pour se consacrer à l’explication voire à l’expérimentation.

- Renforcer la motivation des apprenants via les systèmes de portfolio qui constituent des traces des réalisations et qui impliquent une progression réelle détachée du simple objectif de performance des évaluations notées.

- Faciliter la mutualisation des travaux des enseignants et les diverses mises en commun.

- Mettre en place une intelligence au moins collaborative si ce n’est collective pour construire à plusieurs des projets ambitieux.

Pour cela, il faut sans doute sortir des visions disciplinaires actuelles et des cloisonnements qu’elles engendrent. Le projet didactique et pédagogique doit être dès lors revu et le dualisme dominant maths-français du secondaire sérieusement remis en cause. L’ambition est la transmission d’une véritable culture de l’information et de la communication qui permette à chaque élève de disposer un esprit critique qui lui permette de sélectionner et de synthétiser l’information mais également de pouvoir communiquer efficacement en tant que citoyen mais également professionnel.


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Débranche !

octobre 26, 2007 By: Olivier Le Deuff Category: Docoupadac, Education 3 Comments →

Non ce billet n’est pas un hommage à la chanson de France Gall mais une réaction envoyée sur la liste cdidoc à propos de l’émission ripostes où une documentaliste signalait les propos d’Alain Finkielfraut qui pensait qu’il fallait mieux débrancher les élèves car ils avaient un esprit critique insuffisant. Elle notait également le fait que certains critiquaient les efforts trop nettement employés pour aider les 15% en difficulté.

Je crois que les deux thèses ne sont pas si mauvaises. En effet, je plaide aussi assez souvent pour le « débranché » qui est fortement utile et oblige les élèves à lire, analyser et synthétiser. Par contre je suis pour l’usage réfléchi et efficace des TICE ce qui n’est pas toujours le cas. Notre système n’est pas parvenu encore à en tirer la pleine quintessence du fait du manque de maîtrise technique des outils des enseignants mais aussi par manque de réflexion pédagogique quant à leurs usages. Dans les deux cas (débranché ou branché), il faut qu’il y ait une réelle stratégie pédagogique derrière. De plus, si ce n’est pas l’Ecole qui forme à l’esprit critique sur Internet, qui le fera. Plaider pour un débranchage absolu est donc une hypocrisie totale car nos élèves se connecteront chez eux.

Quant aux efforts dépensés sur les 15%, il faut quand même constater que l’on dépense beaucoup d’énergie en pure perte en heure de soutien, en colles, punitions, réunion avec les parents, etc. Au bout du compte, les élèves moyens et les meilleurs en pâtissent car leur progression est freinée. Sans compter, que les enseignants s’épuisent en cours avec les plus récalcitrants en passant trop de temps à tenter de se faire écouter. La solution consiste à imaginer un collège multiple dans la lignée du collège unique mais prenant en compte les évolutions. Il convient donc de créer plus de structures de style segpa pour faire progresser les élèves en difficulté et qui ne ralentiraient pas dès lors les autres classes. Cela nécessite donc des moyens supplémentaires et des enseignants formés dans ce but. Très souvent lors des heures de soutien, les enseignants ne parviennent guère à faire évoluer ces élèves car il faut utiliser des méthodes différentes. Pour parvenir à ce système, il est à mon avis urgent d’établir un examen en fin de cm2 ce qui motiverait les élèves de primaire et qui permettrait en juin de préparer la rentrée suivante au collège et de connaître les élèves devant être orientés en section spéciale. L’examen rendrait de fait le refus de l’orientation par les parents impossible. L’égalité républicaine doit aider l’élève à tirer le maximum de son potentiel, cela est valable pour l’ensemble des élèves.
Ensuite, selon moi, il faudrait réduire les cours à 45 minutes (dans mon collège, ils sont actuellement de 50 minutes ce qui n’est pas l’idéal à mon avis) ce qui permettrait de dégager du temps pour des heures à effectif réduit qui ne serait pas du soutien mais du défi et qui s’adresserait à l’ensemble des élèves afin de les faire progresser ce qui se fait déjà chez nos collègues finlandais.

 

update du 28/10/2007 : l’article d’affordance à ce sujet.


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